samedi 4 janvier 2014

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Si vous souhaitez vivre un voyage aventure dépaysant, je vous conseille un Nouvel An à Berlin.
Un nouvel an à Berlin, c'est avant tout une fête placée sous le signe du feu d'artifice.
Les fusées répondent aux pétards dans une cacophonie permanente.
Mais pas à partir du 31 Décembre à minuit.
C'est bien deux ou trois jours avant qu'on entend des explosions à intervalles réguliers.
Je vous laisse imaginer la véritable guerre de bruits et de sifflements à la fin du compte à rebours précédant la nouvelle année.
La foule est d'une densité colossale à proximité de la porte de Brandebourg
Chacun a son arsenal personnel et le fait joyeusement exploser dans la rue.
Si bien qu'il est impossible de discerner le spectacle officiel de l'artisanal.
C'est un joyeux bordel de plus d'une heure qui fuse dans toutes les rues de la ville.
Une fois cet instant de folie estompé, les choix pour continuer la soirée ne manquent pas.
Les meilleurs clubs de la capitale sortent l'artillerie lourde pour des nuits d'une qualité inégalable.
Le Berghain réunit tous ses Djs résidents pour une soirée qui s'étale sur 3 jours.
Le Tresor, l'Arena Club, le Ritter Butzke...
Tous proposent des line-up dantesques que seule une ville comme Berlin peut offrir.







Posté le samedi, janvier 04, 2014 par Clément Schmitt

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mardi 27 août 2013


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A Berlin, vous ne trouverez pas un seul jour sans un club pour faire la teuf.
Cependant, la plupart des boîtes sont bien meilleures certains soirs pour plusieurs raisons.
Voici donc un petit guide subjectif et non exhaustif selon mes expériences.

Lundi

Cela reste un des jours les plus calmes, la raison évidente étant l'activité passée du week-end.
Pourtant en été, il y a toujours 3 ou 4 clubs qui gardent une salle ouverte.
Le Chalet et sa secret line-up fut souvent une bonne surprise.
Un tarif réduit entre 5 et 7€, le jardin est ouvert et toujours pas mal de monde.
Ensuite, le Club der Visonaere.
La grande terrasse qui donne sur la Spree est toujours attractive et c'est l'endroit parfait pour un début de nuit relax ou pour "chiller" en fin de soirée.

Mardi

Le mardi, c'est le soir des clubs "hype" comme le Weekend et le Cookies.
Ou bien des boîtes en mal de fréquentation comme le MIKZ ou le Lichtpark.
Autant dire une soirée où il est préférable de se reposer, sauf évènement particulier.

Mercredi

Le mercredi, ça commence à devenir vraiment intéressant.
Le Tresor propose un tarif à 5€ pour sa soirée New Faces.
C'est la seule nuit de la semaine hors week-end où ils ouvrent la salle du bas, condition sine qua none pour profiter du club à sa juste valeur.
En été, le Ritter Butzke fait son Wednesday BBQ.
Entrée gratuite avant 23H, 5€ ensuite.
Je conseille juste pour le barbecue qui prend place dans l'espace extérieur
Bonne côte de boeuf grillée, pomme de terre au feu de bois et salade, le tout sur fond d'électro.
Par contre, si le cadre est excellent pour une soirée bouffe, je déconseille si vous prévoyez une nuit violente.
En effet, toutes les salles sont fermées à part le jardin et le club ferme à 3H.
Les autres clubs qui bougent bien le Mercredi : Suicide Circus et Chalet.

Jeudi

Le jeudi, je recommande fortement le Golden Gate et sa soirée underground à 8€.
Même si on peut le trouver un peu glauque, l'ambiance de ce club est vraiment folle.
Une fois de plus, attention au videur.
Par ailleurs, le jeudi permet aux amateurs de Drum 'n' Bass et de Dubstep de trouver leur compte.
Le About Blank propose la soirée Impulse Dubstep tous les jeudi pour 5€.
Tandis que la Cassiopeia offre de l'excellente Drum avec notamment le génial DJ Upzet.

Vendredi

Le vendredi, place aux choses sérieuses.
Si vous voulez tenter le Kit Kat Club, c'est le jour le plus soft car ils proposent des soirées sans dress code donc plus faciles d'accès que les nuits à thèmes du Samedi.
Evitez le Berghain car seul le Panorama Bar est ouvert.
C'est un bon jour pour commencer le week-end crescendo en allant au Renate ou au Ritter Butzke.
Deux excellents clubs au décor génial et aux salles multiples qui diffusent de l'électro dansante et accessible.

Samedi

Là, vous avez le choix.
La nuit la plus active de la semaine.
Chaque club ouvre toutes ses salles et propose sa meilleure programmation.
Difficile de hiérarchiser mais le Kater Holzig et le Sisyphos prennent la tête.
Même si on s'y plaît autant le vendredi et le dimanche, il s'y dégage une atmosphère particulière.
Comme dit plus haut, le samedi est le seul jour où la vraie salle du Berghain est ouverte et où les monstres de DJ tels que Ben Klock et Marcel Dettmann sont à l'affiche.
Le samedi, on s'oriente aussi principalement selon les DJ du soir, seul critère possible pour faire un choix parmi la cinquantaine de soirées à disposition.
Autres clubs à faire : le Suicide Circus, le Stadtbad et le Tresor.

Dimanche

Le dimanche vaut surtout pour les open air en été.
Le Badeschiff et sa piscine dans la Spree est un régulier et une valeur sure.
Les parcs sont aussi le théâtre de petits concerts en plein air ou de boeufs improvisés.
Pour le reste, ce sont des soirées commencées le Samedi comme au Berghain ou au Kater qui finiront le Lundi matin.

Comme vous pouvez le voir, le choix est pléthorique et se diriger vers le club approprié lorsque l'on débarque pour quelques jours n'est pas forcément chose aisée.
Si j'espère que ce guide vous sera utile n'hésitez pas à consulter ResidentAdvisor pour des renseignements complémentaires.
Sur ce, bonne teuf.



Posté le mardi, août 27, 2013 par Clément Schmitt

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lundi 12 août 2013

Marché couvert Kreuzberg, street food berlin, marché berlin














Le jeudi soir, de 17H à 22H.
Le marché couvert de Kreuzberg, qui célèbre spécialités variées et exotiques, vous ouvre ses portes.
Comme TodayChef, la nourriture est de qualité avec un grand nombre de jeunes chefs créatifs.
Une dizaine de pays propose ses produits dépaysants.
Asiatiques, africaines, scandinaves, beaucoup de saveurs sont à découvrir.
Sous la forme de petits stands, on bave devant les plats aux particularités appétissantes.
On vaque donc d'une case à une autre pour déguster les différents mets locaux.
Tout est fraîchement préparé devant vous.
Salé comme sucré, le résultat est très souvent succulent.
Des tables sont mises à dispositions pour savourer vos découvertes tranquillement.
Mais la foule se faisant de plus en plus dense chaque semaine, essayez devenir assez tôt pour bénéficier de places assises.
Dernière précision concernant le prix, ce n'est pas donné (pour Berlin).
Comptez 10€ si vous voulez manger à votre faim en cumulant ces petites portions finement cuisinées.

Markthall 9.
Eisenbahnstrasse 42
Arrêt Schlesisches tor (U1)

Posté le lundi, août 12, 2013 par Clément Schmitt

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lundi 29 juillet 2013

Spreepark Berlin,  parc attraction abandonné Berlin




















On peut l'apercevoir du pont de Warschauer.
Une grande roue, statique.
C'est le symbole du SpreePark, parc d'attractions abandonné depuis plus de 10 ans.
Après avoir longé la clôture, nous trouvons un endroit approprié pour la traverser.
Sans savoir que l'entrée se trouve en fait à l'opposé, nous nous enfonçons dans les bois.
L'immersion est immédiate lorsque nous débarquons sur des rails parcourant la végétation pour s'engouffrer dans un sombre tunnel.
Probablement le trajet d'un ancien train fantôme ou autre wagon permettant de déambuler à travers le parc.
Nous nous engouffrons dans le passage obscure non sans un tumulte de bruits dont l'origine reste inconnue.
A sa sortie, un marais aussi dense qu'épais ressemble presque à un green prêt à accueillir une partie de golf.
Nous continuons notre chemin ferroviaire tout en croisant les vestiges sinistres des attractions perdues tel un cartoon en arrêt sur image.
Pour une atmosphère de film d'horreur, c'est inégalable.
Un cygne s'enlise inexorablement dans les profondeurs verdâtres d'un étang qui croasse.
Un dinosaure gît au sol aux côtés de ses pairs comme si leur extinction préhistorique venait tout compte fait de se dérouler quelques années auparavant.
Des bateaux de pirates transpercés par la moisissure parviennent à se maintenir à flot mais partir à l'abordage semble dorénavant compromis.
Soudain, un crissement assourdissant nous assaille.
Alors que nous marchons pour identifier la source de ce vacarme, la grande roue, jusque-là masquée par la végétation, dévoile sa terne splendeur.
Relancés par le vent pour quelques tours d'honneur supplémentaires, les rouages de cette gigantesque masse de ferraille s'exécutent dans un supplice hurlant.
Trônant jadis telle une reine au centre de ce parc de gaieté, elle arbore désormais une figure sépulcrale et agonise, mélancolique de ses années de gloire révolues.
Comme elle si reprenait vie l'espace de quelques minutes, elle agite ses cagettes dans un ballet endiablé, rythmé par les heurts saccadés des mécanismes rouillés comme pour protester contre son statut déchu.
Nous hésitons inconsciemment à accepter l'invitation de cette attraction d'outre-tombe.
La perspective d'une vue imprenable est vite submergée par la vision angoissante d'un arrêt foudroyant et définitif de la cabine suspendue à des câbles décharnés, 30 mètres au dessus du vide.
Arrêt synonyme de panique dans cette cavité menaçant de s'émanciper à tout moment.
La raison l'emporte sur le fantasque.
Nous quittons cet incroyable endroit alors que la grande roue poursuit son chant funeste et implorant.

J'apprendrai plus tard que des guides auto-proclamés profitent de l'occasion pour organiser des visites guidées en petit train plutôt onéreuses.
Je recommande une découverte aventureuse et non planifiée en soirée qui sera sans aucun doute bien plus saisissante et singulière.









Kiehnwerderallee 1-3, 12437, Berlin
Arrêt Plänterwald S8 ou S9.

Posté le lundi, juillet 29, 2013 par Clément Schmitt

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lundi 22 juillet 2013

Ambassade irak abandonnée Berlin - berlin abandonné - ambassade irak berlin




















Victime de la réunification allemande, l'ambassade d'Irak n'en porte plus que le nom.
En réalité, c'est une ruine.
Après une marche de 20 minutes depuis le S-bahn, nous apercevons enfin l'adresse.
De précédents explorateurs conseillent de s'insérer discrètement dans ce lieu diplomatique.
En effet, l'entrée est interdite car l'endroit appartient toujours bien à l'Irak.
Nous nous faufilons à pas feutrés et enjambons la barrière.
En franchissant l'entrée dépourvue de porte, on découvre un sol jonché de bris de verre.
Le street art a pris possession de la plupart des pièces.
Bien que lugubres, nous nous avançons précautionneusement vers les différentes salles.
Des vestiges de machines à écrire et autres mobiliers abandonnés parsèment l'endroit.
Malgré l'état peu rassurant de l'escalier, nous l'empruntons pour accéder aux étages supérieurs.
Plusieurs parties du bâtiment sont brûlées.
Des bandes-vidéo et autres documents écrits, éparpillés.
Comme si cette ambassade avait été quittée dans la précipitation et que ses anciens occupants avaient détruit tout ce qu'ils pouvaient.
Excepté le craquement permanent de nos pas sur les cadavres des vitres brisées, le silence peut paraître inquiétant.
Une sorte de trappe dont le fond reste mystérieux nous rend bizarrement moins curieux.
Des centaines voire des milliers de paperasses sont amassées dans une pièce exiguë.
Elles se concentrent en une sorte de tapis bosselé à la signification insoupçonnée.
Nous récoltons des pages en arabe comme reliques de cette découverte.
Des affiches à la gloire de Saddam qui foulât ce même sol quelques décennies auparavant trônent encore sur les murs.
Le sous-sol est plongé dans les ténèbres.
A tâtons, nous distinguons des caves mais l'absence de lumière aura raison de notre témérité.
La luminosité commence à baisser, signal de notre départ.

Tschaikowskistraße 51,
Berlin 13156
Prendre le S2 jusqu'à Pankow puis prendre le bus 155 jusqu'à Homeyerstr

Posté le lundi, juillet 22, 2013 par Clément Schmitt

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